• La Garde-Freinet

    La Garde-Freinet est une petite ville médiévale au sommet d’une colline située à 15 km au nord-ouest de St Tropez, accessible par de pittoresques routes sinueuses traversant des forêts de chênes-lièges et de châtaigniers.

Infos Pratiques

Office de Tourisme

Chapelle Saint-Jean, D558 – 04 94 56 04 93 – Pour plus d’informations sur les horaires d’ouverture, rendez-vous à l’office de tourisme.

Mairie

Place de la Mairie – 04 94 55 21 00 – Pour plus d’informations sur les horaires d’ouverture, rendez-vous sur : leur site web.

Supermarchés

Longeron

40 rue Saint-Jacques – Ouvert du mardi au samedi de 7h30 à 12h30 et de 16h00 à 19h30 – le dimanche de 7h30 à 13h00 – Fermé le lundi – 04 94 43 09 29

Proxi

29 Route nationale – Ouvert du lundi au samedi de 7h à 12h30 et de 16h à 19h30 – le dimanche de 7h30 à 13h – Fermé le mercredi – 04 94 43 69 20

Pharmacies

Pharmacie Fraxinois

21 Rue François Pelletier – Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 15h30 à 19h15 – Samedi de 9h à 13h – Fermé le dimanche – 04 94 43 60 02

 

Activités

Sites culturels et historiques

Le Fort Freinet

Le Fort Freinet est un village fortifié datant du Moyen Âge (XIIème – XVIème siècles). Il est situé sur une colline escarpée dominant l’actuel village de La Garde-Freinet. Le fort est classé site naturel exceptionnel.

La vue panoramique de ce site est unique et s’étend des Préalpes à la mer Méditerranée, en passant par les collines boisées des Maures.

L’emplacement stratégique du fort, contrôlant l’accès de la plaine de Vidauban d’un côté et vers le golfe de Saint-Tropez de l’autre, en faisait un fief exceptionnel. Les vestiges de ce village fortifié, comptant trente habitations, ont été découverts lors de fouilles archéologiques qui ont duré plusieurs années.

Pour y arriver, le sentier (à certains endroits sous la forme de marches de pierre taillées dans la roche) longe la falaise, où les habitations sont aménagées à différents niveaux et sont protégées par un fossé de 8 à 10 m de profondeur.

 

Eglise paroissiale de Saint-Clément

 

L’église paroissiale est dédiée à Saint Clément, saint patron de la commune. En réponse à la croissance démographique du village, l’église a été entièrement reconstruite entre 1782 et 1787 sur le même site que l’église médiévale d’origine.

En 1848, malgré une pétition de 150 noms, pas assez d’argent a été amassé pour acheter les maisons avoisinantes et créer un lieu de rassemblement devant l’église. En conséquence, prendre des photos de mariage est presque impossible. L’église a un plan simple avec une seule nef ayant été dépouillée des confessionnaux, des boiseries et des autels latéraux, ce qui en rehaussait jadis l’intérieur.

 

La Croix

 

La croix à l’effigie du Christ est l’un des symboles les plus reconnus du village. Il a 6 mètres de haut et la légende raconte que le révérend père Mathieu, qui a ordonné sa mise en place, a décidé de la placer en direction de la Place Neuve, répondant ainsi au climat anticlérical de l’époque et visant particulièrement le propriétaire athée du plus grande maison du village. On dit qu’il a dit à son adversaire : « Jusqu’à la fin de tes jours, tu auras le Christ devant toi! ». Il a été restauré en 1978.

 

L’ancien hôtel de ville

 

L’ancien hôtel de ville a été inauguré en 1827. La cérémonie a été précédée d’une messe au cours de laquelle le prêtre a béni le bâtiment au nom du Saint-Esprit.

Le rez-de-chaussée du bâtiment abritait une salle de classe ainsi que la prison de la ville ou enfermée à clef. Sa fenêtre est encore visible de la rue Droite. Le premier étage abritait la chambre du conseil et le bureau des archives.

L’ancien hôtel de ville et ses rues étroites avoisinantes ont été le théâtre d’un soulèvement populaire en 1851. Le 2 décembre 1851, après l’annonce du coup d’État par le « prince président », le futur Napoléon III, les habitants des villages des Maures pris les armes pour défendre la Constitution. Ici, à La Garde-Freinet, les habitants occupent la mairie et prennent les conseillers en otage.

 

La Prison

 

La prison a été utilisée de 1827 au début du XXe siècle.

Derrière la fenêtre barrée, la pièce sombre est voûtée et mesure 2,50 m sur 2,70 m. Les prisonniers sont entrés par une petite porte d’à peine 1,50 m située sous l’escalier. Pendant leur séjour, leur seul mobilier était constitué de deux matelas en paille et de deux couvertures.

Les murs sont recouverts de dessins colorés : signatures, fers à cheval, voiliers, portraits, croix et poèmes. La prison était surtout utilisée pour sobrer des fêtards comme le célèbre italien Camerio Giacomo, qui écrivait qu’il fut mis en prison le 18 octobre 1870 « per avere berito tropo vino »

 

La Mairie

 

L’impressionnant nouvel hôtel de ville de La Garde-Freinet a été inauguré en grande pompe en 1857. Le bâtiment est décoré de serpentine, un cristal de roche vert travaillé en pierre de taille. Cette extravagance était symbolique de la ville nouvellement florissante et prospère.

La vente de châtaignes, l’élevage de vers à soie et surtout l’industrie du liège ont constitué une base économique solide qui a triplé la population au cours du XIXe siècle.

La mairie donne sur une grande place publique (qui était autrefois le cimetière) et se trouve à proximité de la route principale reliant Le Luc à Grimaud. Cette nouvelle position résout les divers problèmes de sécurité qui se sont posés dans l’ancien hôtel de ville lors des émeutes de 1851.

Comme d’habitude, le bâtiment abritait des écoles pour filles et garçons, des logements pour leurs professeurs respectifs ainsi que des salles de conseil.

En 1889, un mémorial a été érigé sur la place pour commémorer le centenaire de la Révolution française. Comme dans beaucoup de villes françaises, l’emblème de ce mémorial est une belle femme connue sous le nom de «Marianne».

 

Le lavoir

 

Le lavoir est alimenté par la même source que la «Fontaine Vieille» adjacente. Les lavabos et les égouttoirs ont été construits à la hauteur de la taille pour permettre aux femmes de faire leur lessive debout. En 1791, il était couvert, les protégeant du vent et de la pluie.

Le lavoir a été réaménagé en 1812 pour le mettre aux normes des «lavoirs» du XIXe siècle et pour accueillir une population croissante, beaucoup plus soucieuse d’hygiène et de propreté. Le lavoir était utilisé pour la lessive quotidienne, utilisant les surfaces en pente pour se laver et frotter les vêtements et le bassin supérieur pour le rinçage.

 

Le lavage principal

 

Le lavage principal était effectué une ou deux fois par an, seul le prélavage et le rinçage étaient effectués au lavoir. Le reste de la procédure a été effectué dans la «cuvier» (un énorme conteneur en bois et en fer percé d’un trou dans le fond). Le linge, soigneusement placé dans la cuve de lavage, était placé sur un trépied placé au-dessus d’un chaudron. Dans un autre chaudron, l’eau était chauffée. Un vieux drap était drapé sur le linge imprégné de savon et ensuite recouvert d’une couche de cendres. Le mélange subséquent de savon et de potasse «le lessif» a ensuite été recueilli dans le chaudron inférieur. Ce processus a été répété plusieurs fois.

 

La vieille fontaine

 

La Fontaine Vieille a été pendant de nombreuses années la seule fontaine du village. Elle a été entièrement restauré en 1812 à l’initiative du maire Joseph Jacques Amic. La fontaine rénovée possède trois bassins reliés alimentés chacun par un masque païen grotesque. Le trop-plein alimente un creux en pierre plus petit.

La taille de la fontaine souligne l’importance des points d’approvisionnement en eau à une époque où l’eau de distribution n’existait pas. Autrefois, l’utilisation de la fontaine était strictement réglementée et de lourdes amendes étaient infligées pour une utilisation abusive. Il y avait des limites au nombre de personnes puisant de l’eau en même temps, afin de ne pas abaisser soudainement le niveau dans les bassins.

Les grands conteneurs ne peuvent être utilisés que pour la lutte contre les incendies. Les légumes devaient être nettoyés de la terre et des racines pour ne pas salir l’eau. La viande ne pouvait être lavée que pendant la saison des agneaux et des chevreuils, et même dans ce cas-là, seulement dans le petit bac à côté.

En Provence, on dit «l’aigo es d’or» (l’eau est d’or) et l’accès aux fontaines publiques peut être restreint en période de sécheresse.

 

Activités

 

Randonnées

 

La Garde-Freinet est le point de départ idéal pour découvrir les montagnes des Maures. Randonnée pédestre, équestre ou trekking… il y en a pour tous les goûts que ce soit pour les amoureux de la nature, les randonneurs expérimentés ou les familles, simplement pour une promenade, La Garde-Freinet offre une multitude de promenades.

Sur les sentiers de randonnée pittoresques, vous découvrirez une gamme exubérante de flore méditerranéenne.

Pendant les périodes représentant un risque important d’incendie, il est interdit de pénétrer dans les forêts ou dans les montagnes. Pour plus d’informations, appelez le 04 94 56 04 93 ou visitez le site Web du gouvernement.

 

Randonnées en VTT

 

Le terrain des montagnes des Maures est parfait pour le VTT. Pour plus d’informations, visitez le site Web de La Garde-Freinet Tourisme.

Manger et Boire

Restaurants

Le Faucado

Cuisine française – Des plats cuisinés au poêle à bois sont disponibles du jeudi au dimanche soir – 33 Boulevard de l’Esplanade – Ouvert midi le midi du mercredi au dimanche et tous les soirs de 19h30 à 04 94 79 67 37

 

La Feuille

Marocain, Tunisien et végétarien, ce restaurant propose une alternative à la plupart des restaurants de cuisine française de cette ville – Plats à emporter disponibles – 10 Place Vieille – Ouvert du mardi au dimanche de 11h30 à 14h00 et de 18h30 à 22h00 – Fermé Lundi – 04 89 99 15 56

 

Marché

Tous les mercredis et dimanches de 8h à 13h – Venez découvrir les produits du terroir tels que fruits & légumes, vin, fromage, charcuterie, pain et bien plus – 172-312 Rue Saint-Jacques

 

 

Histoire

Son emplacement sur un laissez-passer donne l’origine de son nom : «La Garde»; le «Freinet» a été ajouté plus tard et fait référence à la plaine de frênes qui s’étendait autrefois à Grimaud et à Cogolin.

À partir de la fin du XIVe siècle, la population du Fort Freinet a commencé à quitter le site et s’est installée sur le col de La Garde, plus facile d’accès et de vie. Ce phénomène de quitter un village perché pour s’installer ailleurs est bien connu en Provence. La nouvelle petite ville s’appelait La Garde-Freinet. Le premier nouveau district était le district actuel de Saint-Joseph et s’étendait à l’actuelle Place du Marché.

Avec l’arrivée de l’industrie du liège au XIXème siècle, le village connut une croissance remarquable. En 1872, un total de 2687 habitants étaient inscrits, avec 660 ouvriers du liège. Suite à ce développement de la prospérité, de nouveaux quartiers ont été créés : le quartier «Les Aires» et la «Place Neuve», entre autres.

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